De retour vers la Terre avec une importante cargaison de minerai, le vaisseau commercial Nostromo et son équipage de sept personnes est forcé de faire un arrêt sur une planète déserte d’où un signal a été émis. Lors de l’exploration, l’un des officiers se fait agresser par une arachnide qui s’accroche à son visage. Sauvé par le médecin de bord, l’officier Kane reprend son poste. Jusqu’au moment où un corps étranger lui performe l’abdomen et prend la fuite dans les couloirs du vaisseau.

Disponible sur Disney+

Alien, le huitième passager : Affiche

Avant la sortie d’Alien : Romulus, j’ai eu envie de regarder à nouveau tous les films de la saga Alien (moins les plus récents, que j’ai particulièrement détestés). Commençons donc avec Alien, le huitième passage, le meilleur de la saga à mes yeux. Innovant, terrifiant et encore parfaitement moderne, il lance une saga qui va marquer les esprits avec notamment le fameux lieutenant Ripley.

Ainsi vogue le Nostromo

Imposant vaisseau commercial, le Nostromo se compose d’un équipage de sept personnes. A sa tête nous avons le capitaine Arthur Koblenz Dallas, secondé par le lieutenant Ellen Ripley. Puis viennent l’officier en second Gilbert Ward « Thomas » Kane et la navigatrice Joan Marie Lambert. A la technique, nous avons le chef-ingénieur Dennis Monroe Parker et le technicien Samuel Elias Brett. L’officier scientifique Ash complète cet équipage qui ne rêve que d’une chose, rentrer à la maison. Leur surprise est donc totale lorsqu’ils détectent un signal au loin et qu’ils découvrent que leur contrat les oblige à aller vérifier ce qui se passe. Obligés d’obéir aux ordres de « Maman », l’ordinateur de bord, ils se déroutent afin de se rendre sur cette étrange planète. Malheureusement, rien ne se passe comme prévu. L’officier Kane est en effet attaqué par une créature arachnoïde qui s’agrippe à son masque. Quand Dallas et Lambert tentent de revenir dans le vaisseau, Ripley veut leur imposer une quarantaine, mais est désavouée par Ash.

Alien, le huitième passager : Photo Yaphet Kotto, Ridley Scott, John Hurt
Alien 1979 rŽal : Ridley Scott John Hurt Yaphet Kotto COLLECTION CHRISTOPHEL

Un Alien à bord

Cette décision va bouleverser la vie de l’équipage pour le pire. Alors que jusque-là le film Alien, le huitième passager était un simple film de science-fiction se déroulant dans l’espace, il vire soudain à l’horreur. Car nous assistons en effet à l’une des scènes le plus marquantes de l’histoire du cinéma, celle où un Alien sort soudainement de la poitrine de Kane, aspergeant de sang toutes les personnes se trouvant autour de lui. Après un rapide coup-d’œil autour d’elle, la bestiole prend ses jambes à son cou (si je peux dire), laissant le reste de l’équipage ébahi et effaré. Même des années après l’avoir vue pour la première fois, cette scène reste terrifiante et dérangeante. Et surtout incroyablement bien faite. Ainsi vient de naître la légende d’Alien.

Alien, le huitième passager : Photo
© UFD

Un combat perdu d’avance ?

On peut légitimement se poser la question dans ce premier opus. L’équipage a-t-il une chance de s’en sortir vivant et de rentrer sur Terre ? Le doute est permis d’autant plus lorsque l’on voit le capitaine Dallais poser directement la question à « Maman ». Comment combattre ce parasite qui semble grossir à vue d’œil ? Car il peut se cacher n’importe où dans cet immense vaisseau, entre les tuyaux d’aération et autres nombreuses cachettes. On finit par se dire que la question n‘est pas de savoir si l’équipage va survivre, mais qui va survivre. A mesure que les pertes humaines s’enchaînent, Ripley se révèle en leader et prend la tête des opérations.

Son nom ? Ripley. Ellen Ripley

Avec Sarah Connor dans Terminator, Ellen Ripley a marqué les esprits dans les années 1980. Linda Hamilton et Sigourney Weaver sont devenues des modèles pour de nombreuses petites filles et des exemples pour des femmes. D’abord perdues, elles finissent par prendre leur destin en main. Pas question d’être une faible femme en attente d’être sauvée. Elles sortent les armes et combattent l’ennemi de front, prenant la tête de la résistance. Leur courage et leur volontarisme en font des leaders naturels. Au fur et à mesure des films, Ripley gagne en assurance et en connaissance, imposant son leadership à des personnes, et notamment des hommes, qui ne savent pas à quoi s’attendre et affichent une nonchalance et une vantardise déplacées. Mais les Aliens remettent les pendules à l’heure, évoluant à chaque mutation, à chaque nouvelle naissance. Sigourney Weaver est accompagnée dans son combat par un casting 5 étoiles composé de Veronica Cartwright, Ian Holm, John Hurt, Yaphet Kotto, Tom Skerritt, Harry Dean Stanton. L’un des points à souligner est que presque tous ont leu moment de bravoure au cous duquel ils se révèlent être bien plus qu’ils ne paraissent au premier regard. Plus courageux, plus téméraires.

Alien, le huitième passager : Photo Sigourney Weaver
© UFD

En bref, Alien, le huitième passager est un chef-d’œuvre de science-fiction réalisé par un Ridley Scott habité, sur un scénario de Dan O’Bannon (Le retour des morts-vivants), le tout sublimé par une musique de Jerry Goldsmith (La Planète des singes, Gremlins, La Malédiction).

Si vous avez aimé le film, vous apprécierez également The Thing, L’Étrange Créature du lac noir ou La mouche.

La saga Alien

Alien, le huitième passager

Aliens le retour

Alien 3

Alien, la résurrection

Prometheus

Alien Covenant

Alien : Romulus

Bande-annonce

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