Qui n’aime pas frissonner de plaisir en regardant des films d’horreur ? Fermer un œil ou se cacher sous les couvertures pour ne pas regarder l’horreur dans les yeux ? Je plaide coupable ! Dans cette optique, je vous propose une petite sélection de mes films d’horreur préférés.  

La mouche

Scientifique surdoué mais excentrique, Seth Brundle travaille sur une nouvelle invention qu’il montre à Veronica Quaife, une journaliste. Il lui propose un marché : en échange de son silence, il lui donne l’exclusivité de son expérience. Le scientifique a mis au point une machine de téléportation. Ses premiers essais sur des objets inanimés ne sont pas concluants. Il passe alors à la téléportation d’un singe, avec toujours aussi peu de résultats. Il décide alors de tester la machine sur lui-même. Mais il ne s’aperçoit pas qu’une mouche a fait partie du voyage.

Le film qui a traumatisé toute mon enfance. Je n’ai jamais réussi à revoir ce film de David Cronenberg. Dans mon souvenir, les effets spéciaux étaient extrêmement bien faits, ce qui a contribué à mon traumatisme. La mouche est LE film que je conseille à tous de regarder. Avec la lumière et à plusieurs. Je dis ça, je dis rien.

L’exorciste

Actrice célèbre, Chris MacNeil vit avec sa fille Regan MacNeil et des domestiques à Georgetown, un quartier de Washington. Depuis quelque-temps, elle s’inquiète pour sa fille qui a un comportement étrange. Elle semble en effet possédée par une entité démoniaque. Désespérée, elle finit par demander de l’aide à deux prêtres afin de porter secours à sa fille.

William Peter Blatty réalise ici une œuvre qui a marqué les esprits. L’exorciste est en effet une référence dans le cinéma d’horreur, une œuvre que tout le monde connait, même sans l’avoir vu. Vous ne l’avez pas encore regardé ? C’est le moment.

Conjuring : Les dossiers Warren

Conjuring : Les dossiers Warren relate l’une des affaires les plus terrifiantes à laquelle a été confrontée Ed et Lorraine Warren. Au début des années 1970, une mère de famille vient leur demander de l’aide. Sa famille vient d’aménager dans une vieille maison, qui semble être la proie d’une présence maléfique terrifiante qui les menace.

Pour ce premier volet de la saga Conjuring, James Wan nous raconte l’une des histoires à laquelle le couple a été confronté. Conjuring : Les dossiers Warren est inspiré d’une histoire vraie vécue par les célèbres parapsychologues Ed et Lorraine Warren. Que l’on y croit ou non, le film est terrifiant.

Insidious

Josh, son épouse Renai et leurs trois enfants emménagent dans une nouvelle maison. Tout se passe bien jusqu’à ce que leur fils aîné Dalton tombe subitement dans le coma. Peu après, la famille est confrontée à une série de phénomènes paranormaux inquiétants. Ils font alors appel à une médium, Elise, qui leur apprend que leur fils est coincé entre deux mondes, celui des morts et des vivants. Seule solution, Josh doit se rendre dans l’entre-monde pour récupérer l’esprit de son fils.

Encore une fois aux manettes d’un film d’horreur réussi, James Wan plonge encore une fois dans la vie d’une famille pourchassée par une entité maléfique. Insidious est un film que j’apprécie pour son ambiance sombre, son scénario alambiqué et ses personnages bien développés. Et si vous en redemandez encore, sachez qu’il s’agit d’une saga de 4 épisodes.

Get out

Chris et sa copine Sarah sont un couple interracial. Pour la première fois, le jeune afro-américain va rencontrer les parents de son ami, Missy et Dean, qui l’ont invité à passer le weekend chez eux. Le séjour se déroule bien, pourtant, Chris ne peut s’empêcher de penser qu’il règne une étrange atmosphère. Il suppose d’abord que la couleur de sa peau est le problème, avant de réaliser que sa sensation de malaise est causée par autre chose, plus dangereux.

Jordan Peel livre une œuvre qui mêle politique, thriller et horreur. On suit le séjour de Chris avec une espèce de fascination morbide en se demandant ce qui va se dérouler ensuite. Get out est le premier film du réalisateur, plus connu pour ses œuvres comiques. Un changement de cap réussi.

Mister Babadook

Amelia est très touchée par la mort brutale de son mari. Elle doit de plus gérer son fils de 6 ans, Samuel, victime de terreurs nocturnes. Un beau jour, ils trouvent chez eux un livre, Mister Babadook. Le petit garçon est persuadé que le monstre du livre est celui qui hante ses cauchemars. Petit à petit, la mère de famille se demande si son fils n’a pas raison, alors qu’il devient de plus en plus incontrôlable et violent.

Mister Babadook est plus qu’un film d’horreur. C’est aussi un film sur une famille qui doit faire son deuil. Jennifer Kent apporte ainsi un élément plus humain à une œuvre plus que réussie. Vous cherchez un film d’horreur atypique ? Mister Babadook vous tend les bras.

Sinister

Auteur de romans policiers inspirés de faits réels, Ellison est à la recherche d’une nouvelle source d’inspiration. Il emménage donc avec sa famille dans une maison où les occupants sont morts brutalement. Dans le grenier, il découvre des bobines 8 mm, où il peut voir les meurtres d’autres familles. Qui a filmé ces images ? Et pourquoi ? Alors qu’il mène l’enquête, il semble avoir réveillé une entité démoniaque qui s’intéresse particulièrement à lui.

Scott Derrickson nous livre l’un des films les plus malsains et perturbants que j’ai jamais vu. Je peux affirmer sans me tromper que je ne le regarderai plus jamais. Jamais. Regarder Sinister, c’est accepter de se confronter au mal à l’état pur, dans son aspect le plus dérangeant.

Esther

Enceinte, Kate a perdu son enfant. Traumatisée, la jeune femme veut néanmoins aller de l’avant. Avec son mari John, elle décide donc de se tourner vers l’adoption. A l’orphelinat, elle s’attache à une petite fille, Esther, que le couple ramène chez eux. Au fur et à mesure que le temps passe, elle se rend compte que la petite fille a un comportement étrange et que des évènements perturbants se déroulent en sa présence.

Esther est un film qui fait monter la pression. On le regarde en pensant qu’on sait ce qui va se dérouler, mais plus le film avance, plus on s’interroge sur ce que l’on croit savoir. Jaume Collet-Serra a réalisé un excellent film avec de formidables acteurs. Le résultat ? Vous ne regarderez plus les enfants de la même façon.

Alien, le huitième passager

De retour vers la Terre après une mission, le vaisseau commercial Nostromo et son équipage sont réveillés de leur hivernation. Ils s’arrêtent à contrecœur sur une planète inconnue afin de vérifier la présence d’une vie extraterrestre, comme stipulé dans leur contrat. Alors qu’ils inspectent la planète, l’un des officiers est attaqué par une force de vie inconnue qui lui recouvre le visage. Une fois retirée, l’homme se sent mieux. Mais au cours du dîner, il s’effondre, et un étrange parasite s’échappe de sa poitrine. L’équipage doit désormais affronter une entité qui ne leur veut pas du bien.

Ridley Scott réalise, pour moi, le meilleur opus de la saga Alien avec Alien, le huitième passager. On suit les aventures de cet équipage qui lutte pour sa survie sur une planète inconnu et inhospitalière. La menace ? Une entité extraterrestre qui semble vouloir les dévorer. De l’intérieur. De l’horreur à l’état pur.

Les autres

1945. Grace vit avec ses deux jeunes enfants Anne et Nicholas dans une grande demeure isolée sur l’île de Jersey. Très pieuse, la mère de famille passe ses journées à éduquer ses enfants et prendre soin de sa demeure. Arrive un jour trois personnes à la recherche d’un travail. Grace les embauche, mais les avertis que les petits sont atteints d’une grave maladie qui les empêche de profiter du soleil. Les rideaux doivent donc rester fermer à toute heure. D’étranges évènements commencent alors à se dérouler.

Nicole Kidman est tout simplement magistrale dans Les autres. C’est une mère courage prête à tout pour protéger ses enfants contre la menace extérieure. Alejandro Amenábar réalise un film qui même drame et horreur. On se prend d’affection pour cette femme seule, qui fait tout son possible pour offrir la meilleure vie possible à ses enfants. En dépit d’une menace extérieure qui semble se fait sentir.

La liste n’est bien sûre pas exhaustive, mais j’ai eu du mal à limiter mon article à 10 films. Tellement de mal que je ferai probablement une autre liste plus tard. De plus, dans un prochain article, j’aborderai la question du cinéma horrifique asiatique.

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